TikTok aurait (aussi) volontairement mis de côté « les moches et les pauvres »…


TikTok n’aime pas les gros, ni les moches…

En toute fin d’année dernière, un blog allemand spécialisé dans la vie privée, accusait la très célèbre plateforme TikTok d’avoir volontairement limité la portée de certains contenus… TikTok aurait ainsi, de manière délibérée, diminué la portée virale des contenus émanant de personnes handicapées, mais aussi des utilisateurs en surpoids, ou encore de ceux et celles issus de la communauté LGBTQ.

Bytedance TikTok

© Presse-citron.net

Du côté de chez TikTok, on évoquait alors des mesures anti-harcèlement, visant à éviter à une personne d’être assaillie de commentaires nauséabonds. « Cette approche n’a jamais été une solution à long terme et, même si notre intention était bonne, nous avons réalisé que ce n’était pas la bonne méthode » expliquait alors le groupe.

Aujourd’hui, The Intercept publie de nouveaux documents, qui démontrent à nouveau les agissements évoqués plus haut, mais qui ajoutent également de nouveaux éléments… Ainsi, TikTok aurait également décidé de bannir les personnes qui ont une « forme corporelle anormale » comme le « ventre à bière » ou un « vilain visage« , ou encore les personnes avec « trop de rides« .

Et pas les « pauvres » non plus

Les documents expliquent également comment limiter la portée des vidéos de gens qui « paraissent pauvres« . Des murs fissurés ou encore de vieilles décorations suffisent par exemple pour faire supprimer une vidéo, selon les documents de The Intercept. Sur ces documents, on peut notamment lire : « Si l’apparence de la personne ou l’environnement de tournage n’est pas bon, la vidéo sera beaucoup moins attrayante, et elle ne vaut pas la peine d’être recommandée aux nouveaux utilisateurs. »

Cette fois, TikTok explique que « ces directives n’étaient pas destinées au marché américain« . TikTok a également été largement critiqué pour avoir censuré les manifestations pro-démocratiques à Hong Kong, et le gouvernement américain avait récemment évoqué la possibilité que l’application puisse constituer une vraie menace pour la sécurité nationale.



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